La sauce KIPIK, une véritable addiction: Témoignage d’une fan

La sauce KIPIK, une véritable addiction: Témoignage d’une fan

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours mangé épicé. Ma mère cuisinait des plats relevés assaisonnés avec toute une variété d’épices. L’ail et l’oignon étaient à la base de tous les repas cuisinés chez nous. J’ai donc rapidement développé mes papilles gustatives et commencé à mon tour à cuisiner avec différentes épices et fines herbes. Épicurienne, gourmande et curieuse, je me suis toujours intéressée aux nouveautés culinaires.

Lorsque j’ai eu vent des produits KIPIK, il fallait non seulement que j’y goûte, mais que je rencontre l’homme derrière cette petite merveille! En me documentant sur Thomas, j’ai réalisé à quel point il a travaillé fort (et encore aujourd’hui) pour faire connaître ses sauces piquantes crues. Avec son ancien associé, Pascal Sicigniano, ils ont rapidement installé leurs pénates au Marché Atwater à Montréal ; ils ont enchainé les festivals gourmands et autres événements ; ils ont même participé à l’émission dans l’œil du dragon diffusée à Radio-Canada!

Respect.

Comme Thomas, je suis entêtée.

Lui, il vous dirait à la blague qu’il est « obsédé » par ses sauces piquantes crues, ce qui est essentiel lorsque l’on décide de se lancer en affaires. Devant autant de ténacité, je tenais à aider Thomas — via l’Agence Pink Fish — pour actualiser sa boutique en ligne et rédiger du contenu pour faire la promotion de ses produits.

Un jour, il m’a dit : « Marie, je t’envoie un pot de chaque pour que tu y goûtes. » Avouez que pour écrire sur ses produits, il fallait que je les essaie avec différents plats.  Mais avec quoi exactement? Thomas, lui, en met partout depuis l’âge de 12 ans. En bon Français, il en met même sur un bout de pain avec du fromage. Mais moi? Le choix logique, et en fonction de mes goûts, j’y ai goûté avec une pizza cuisinée maison.

Ma réaction? Oh! là là ça pique! La sauce porte bien son nom! — ah ah ah! Je me rappelle encore de ma surprise en bouche. Et le plus drôle, c’est que j’avais débuté avec la Douce. J’ai ensuite testé la Mango puis la Classik. J’ai laissé de côté la Grenade puisque Thomas m’avait dit : « Marie, vas-y mollo avec la Grenade! » Je l’avoue, j’ai eu chaud la première fois. Mais j’ai quand même récidivé, et en moins de 3 semaines, mes 3 pots étaient vides. Il me restait le pot de Grenade Explosive que j’ai entamé depuis.

La vérité, c’est que je ne peux plus me passer de la sauce KIPIK. J’ai même commencé à l’intégrer dans différentes recettes comme mes boulettes au tofu, certaines sauces à fondue, ma sauce à spaghetti, et franchement, il m’en faut à tout coup sur ma pizza! J’ai aussi essayé la KIPIK sur des biscottes avec du fromage à la crème et des tomates séchées. Très bon. 

Bref, le plaisir croît avec l’usage. Je ne sais pas si c’est la caséine qui se trouve dans les piments forts qui crée cette dépendance, mais essayer la sauce KIPIK c’est l’adopter.

Après la première fois, vous direz peut-être : « Ouf, plus jamais! ». Mais croyez-moi, vous y reviendrez. Et avec le temps, ça pique moins. On est plus à même d’apprécier toutes les saveurs des ingrédients frais qui la composent comme le gingembre, le citron, l’échalote, l’huile de pépin de raisins pour ne nommer que ceux-là.

Vous avez des histoires à raconter? Vous souhaitez nous partager votre expérience, vos recettes? Contactez-nous! Nous voulons vous lire, et surtout partager vos impressions et vos bonnes idées!

Marie — fan de sauce KIPIK


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