La sauce Kipik donne du piquant à vos combats !

La sauce Kipik donne du piquant à vos combats !

Les sports de combat se développent à la vitesse grand V partout dans le monde. Le jiu-jitsu brésilien, né de l’évolution d’une variante de judo, ne fait pas exception ! Le président de Kipik, Thomas Ballion, est un grand adepte de cette discipline qui lui permet de dépasser ses limites personnelles et professionnelles.

 

Un esprit sain dans un corps sain

Voici un adage que Thomas Ballion s’efforce d’appliquer au quotidien en mangeant sainement et en s’entrainant régulièrement. Depuis son plus jeune âge, il s’est toujours intéressé aux arts martiaux. Il a déjà fait du judo, de la boxe anglaise, du kick-boxing et la boxe Thaïlandaise ou muay-thaï.

« Je me suis initié au jiu-jitsu brésilien qui signifie “souplesse” et “art” en japonais, et ce, après avoir fait deux commotions cérébrales en pratiquant le muay-thaï. J’ai depuis adopté ce sport qui nous apprend à perdre, donc à être humble, mais à travers lequel, on apprend aussi à s’améliorer et à dépasser ses propres limites. »

Comme un câlin

Lorsqu’on regarde un combat de jiu-jitsu brésilien, on peut avoir l’impression que les adversaires dansent ou s’étreignent, alors qu’en fait, ils tentent de se soumettre mutuellement en utilisant des techniques pour restreindre leur adversaire et l’amener à capituler.

« C’est un sport de combat très corps à corps. Chaque combattant essaie de forcer son adversaire à concéder la victoire en l’immobilisant, un peu comme le ferait un serpent qui s’enroule autour de sa proie pour l’étrangler », affirme Thomas Ballion.

Le jiu-jitsu allie technique et stratégie, ce qui en fait un sport qui fait travailler le corps et l’esprit.

« C’est une discipline où tu apprends à connaître tes capacités physiques. Le jiu-jitsu brésilien t’enseigne à être bon perdant pour devenir meilleur. Lorsque tu capitules en faisant une double tape à ton adversaire, tu lui signifies qu’il a gagné. Tu lui concèdes la victoire en prenant conscience de tes propres limites, et surtout des actions à prendre pour devenir meilleur. »

Un sport, une sauce, une même philosophie!

Tous les enseignements qu’il tire du jiu-jitsu brésilien, Thomas Ballion les applique en affaire.

« Je vois beaucoup de rapprochements entre ma philosophie de vie, d’homme d’affaires et le jiu-jitsu brésilien : être humble, apprendre à gérer les échecs, se remettre en question, toujours s’améliorer et poursuivre son but. La sauce Kipik, c’est piquant. Le jiu-jitsu, c’est aussi chaud. Je vois un peu la sauce Kipik comme étant le fuel du combat et le jiu-jitsu brésilien comme le squelette de ma vie. »
Thomas a d’ailleurs déjà largement introduit la sauce Kipik aux membres des différentes salles de jiu-jitsu à Montréal comme le Mizu Studio, le Revolution BJJ ou encore Waré BJJ et via son entreprise, il commandite des athlètes qui font des combats aux États-Unis et au Canada.

Au cours des années à venir, il entend s’impliquer encore davantage comme commanditaire de cette discipline et dans le monde du sport en général. À preuve, il commence tranquillement à développer une ligne de vêtements dédiée aux sports de combat : #kipikforfighters.

« Le jiu-jitsu brésilien, c’est une grande famille pour moi. Je me suis fait des amis pour la vie grâce à ce sport. Au cours de ces combats intimes, on apprend à se connaître, mais on apprend vraiment à connaître l’autre et ça fait naître des amitiés profondes », conclut l’homme d’affaires devenu récemment papa.

Parions que sa fille, la petite Romane, sera bien en sécurité et guidée vers l’acquisition de valeurs fortes qui prônent le respect, l’humilité, la force de caractère et l’importance d’un esprit sain dans un corps sain.

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